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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 17:01

Mama Béa Telkielski - Poussières.

Cette chanson est à écouter et réécouter pour comprendre les sens premiers...et second des mots choisis......

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 16:01

Dans l'Humanité...

Pour échapper à l’impôt, l’imagination des géants du CAC 40 est toujours débordante

Avec l’aide de fiscalistes, les grands groupes ont développé une série de techniques légales peut-être... mais parfaitement scandaleuses.

Épris de « responsabilité sociale », les géants du CAC 40 se veulent solidaires : ils paient des impôts, ma non troppo… En vérité, ils en versent beaucoup moins que les autres entreprises en France. Dans une liste dressée par le cabinet Landwell & Associés (lire notre encadré ci-dessous), vingt-six groupes, dont EDF (32,5 %), Michelin (31,9 %), LVMH (31,8 %), BNP Paribas (29,5 %), Danone (29,1 %), EADS (26,7 %), L’Oréal (25,9 %), Axa (21,4 %), Sanofi-Aventis (19,4 %) et Société générale (15 %) apparaissent à des taux d’imposition effectifs dans le monde en dessous du taux nominal de l’impôt sur les société en France (33,3 %). Et quand ils sont au-dessus, ils peuvent être, comme dans le cas de Total (54,7 %), totalement exonérés de l’impôt sur les sociétés en France… Comme les multinationales du monde entier, les groupes du CAC 40 sont, avec l’aide d’avocats fiscalistes et de consultants spécialisés, engagés dans une course de vitesse à l’« optimisation fiscale ». Sur fond de mondialisation financière et de concurrence fiscale entre les États, y compris au sein de l’Union européenne, évidemment, les entreprises implantées dans plusieurs États ont désormais retourné le spectre d’une « double imposition », sur leurs activités, qui s’est transformé bien souvent en « double non-imposition » sur leurs profits. Et sur les marchés, dans la jungle des systèmes fiscaux et des conventions bilatérales entre États, l’imagination p l’impôt apparaît souvent sans limites.

« Prix de transfert », « sandwich hollandais », « double irlandais »… derrière ces appellations folkloriques, se cachent des techniques d’optimisation fiscale en vogue aux Pays-Bas, en Irlande, mais aussi au Luxembourg. Comme les paradis fiscaux ont à présent mauvaise presse pour les multinationales, il est donc plus prudent de mettre en concurrence les systèmes fiscaux nationaux et de parier sur les interactions bénéfiques entre eux. Dans les pays où la pression fiscale est considérée comme forte ou moyenne, les entreprises cherchent à diminuer leurs impôts, par exemple en transférant les bénéfices dans des filiales implantées dans des pays où le climat fiscal leur apparaît plus doux, ou en multipliant les déductions sur leurs bénéfices soumis à l’impôt.

Les groupes du CAC 40 sont ainsi très friands du régime néerlandais de « participation exemption », qui permet d’exonérer totalement d’impôt sur les sociétés les dividendes qu’une holding reçoit de ses filiales… Ce qui explique les sourires narquois qui accueillent la déclaration de Maurice Lévy, jurant que l’implantation aux Pays-Bas de la nouvelle entité issue de la fusion entre Publicis et Omnicom ne doit rien aux « avantages fiscaux ». Même topo chez ArcelorMittal, qui a implanté sa structure financière en Belgique, mais cela n’a, bien sûr, rien à voir avec le système des « intérêts notionnels » qui permet aux entreprises de créer une boucle de financement fictive… Depuis des années, le sidérurgiste échappe quasiment à l’impôt par ce mécanisme : son taux d’imposition moyen a été évalué à 1,4 % pour ces dernières années. Encore un rêve pour les champions français du CAC 40, mais une réalité pour les mastodontes de l’économie numérique comme Apple et Google qui, grâce à un circuit complexe de flux entrecroisés entre les Pays-Bas et l’Irlande ont envoyé des centaines de milliards de dollars vers les Bermudes, sans payer grand-chose au titre de l’impôt sur les sociétés en Europe…

Une étude très partisane. Le cabinet d’avocats Landwell & Associés, à qui l’on doit l’étude publiée par les Échos censée démontrer le montant réel de l’impôt sur les sociétés payé par les entreprises du CAC 40, est en fait le « cabinet associé » de PriceWaterhouseCoopers, société d’expertise comptable et de conseil financier. Ce cabinet se charge des activités de conseil fiscal. Et il semble performant : il a été cité par Christian Chavagneux, spécialiste des paradis fiscaux, parmi les quatre premiers mondiaux pour l’optimisation fiscale.

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 15:33
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 15:33
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 15:31
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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 14:05

Dans l'Humanité,

CULTURE - le 2 Août 2013

Convention collective du cinéma: les producteurs contre-attaquent

Plusieurs syndicats de producteurs qui ont refusé de signer la nouvelle convention collective du cinéma, devant entrer en vigueur au 1er octobre, ont déposé un recours devant le Conseil d'État.

L'audience de référé, sur la demande de suspension de l'application du texte, aura lieu le 30 août. "Le recours a été déposé lundi pour contester la validité de l'arrêté d'extension. Nous avons demandé également que le conseil d'État, dans l'attente de sa décision sur l'arrêté d'extension, suspende l'application de la convention au 1er octobre, compte tenu de la gravité du préjudice que subira le secteur" si elle entrait en vigueur, a déclaré à l'AFP Frédéric Goldsmith, délégué général de l'APC, syndicat qui a engagé cette action avec le SPI, l'UPF et l'APFP.

Arguments "fallacieux"

La CGT dénonce vendredi dans un communiqué le recours déposé par les producteurs indépendants évoquant des arguments "fallacieux". "Soutenus par la très grande majorité des professionnels, nous réaffirmons qu’il n’y a pas à choisir entre les droits sociaux des techniciens, ouvriers, réalisateurs, ni de ceux des artistes et artistes de complément, et l’existence des films", écrit le syndicat.

Le Spiac-CGT, le SFR-CGT, comme le SNTPCT et FO, ou les associations de monteurs ou de décorateurs, ont signé la convention collective avec le SNTPCT et l'API, qui regroupe les "grands" groupes de cinéma (UGC, Pathé, Gaumont, MK2..).. Cette convention a le mérite de répondre à la réalité des métiers du cinéma, à la réalité des conditions de travail de ces professionnels qui ont vu, depuis plus d’une dizaine d’années, leur niveau de rémunération se dégrader sans cesse, pour atteindre des rabais de 50 % dans certains cas. Là comme ailleurs, le salaire servant de variable d’ajustement

Le texte devrait donc permettre de fixer la rémunération et les conditions de travail des ouvriers, techniciens et réalisateurs du cinéma et de mettre fin à des pratiques contraires au droit du travail le plus élémentaire.

Mobilisation des "anti"

En revanche, les producteurs indépendants, qui représentent 95% des films produits en France, ainsi que la CFDT refusent le texte. Ils parlent eux de "préjudice grave à venir", si la nouvelle convention, dont l'arrêté d'extension a été signé par le ministère du Travail, entrait en vigueur. Selon eux, de nombreux films vont disparaître en raison d'un accroissement des coûts.

La mobilisation des anti ne faiblit pas non plus du côté des quelque 800 jeunes réalisateurs et techniciens auteurs d'une récente lettre ouverte à François Hollande, dont une délégation a été reçue jeudi à l'Élysée. La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, qui participait à ce rendez-vous, leur a promis que "de nombreuses améliorations" seraient apportées à la nouvelle convention collective.

Financement du cinéma

Dans un communiqué publié vendredi, les jeunes réalisateurs et techniciens jugent que si le président les a écoutés, il n'a pas apporté "pour le moment de réponses concrètes en mesure de dissiper (leurs) inquiétudes", en particulier concernant le sous-financement du cinéma d'auteur.

En réponse, le Spiac-CGT dénonce ces jeunes réalisateurs "autoproclamés" et appelle à une "politique rénovée" du cinéma, contre le "non respect du droit social, la captation des financements et de la diffusion par une part minoritaire des films, les délocalisations massives pour dumping fiscal… problèmes graves et préexistants à la convention". "C’est sur cette question d’une politique rénovée en faveur du cinéma, pour l’emploi, le droit et les moyens de la création, que toute la profession doit se mobiliser!", conclut le syndicat

Un autre rendez-vous a été fixé "courant septembre dont nous voulons croire qu'il sera plus fructueux", écrivent-ils. D'ici là, une première réunion d'une commission de réflexion sous l'égide du CNC (Centre national du cinéma et de l'image animée), réunissant techniciens, réalisateurs et producteurs, devrait avoir lieu fin août.

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 14:03
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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 21:59
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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 21:54
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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 21:52

Maria Callas - Habanera - Carmen - Bizet

Carmen Habanera is an aria from the French opéra comique by Georges Bizet. The libretto is by Henri Meilhac and Ludovic Halévy, based on the novella of the same title by Prosper Mérimée. Music by Georges Bizet

Habanera de Carmen es una aria de la opéra-comique de Georges Bizet compuesta en 1875, con un libreto de Ludovic Halévy y Henri Meilhac, basado en la novela Carmen de Prosper Mérimée. Música de Georges Bizet.

Carmen Havanaise. Aria de lOpéra en trois actes. Libretto par Henri Meilhac et Ludovic Halévy, tiré de la nouvelle de Prosper Mérimée. Musique de Georges Bizet

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